mardi 15 juillet 2008

C'est parti pour de longue recherche

Salut à tous les Gamers et Gameusse
passionné par l'histoire des jeux vidéo et déçu de ne pas trouvé un site qui rassemble tout depuis les début de la console de salon et portable.
Je vient d'ouvrir ce blog pour y ajouté toute les console, accessoires depuis 1972

j'ouvre le ball avec l'history de la Dreamcast et de le MegaDrive 1
Toute question, suggestion sont les bien venue !
Merci
(le 25/02/2008)

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MB -Vectrex-, le 15/07/2008


Novembre 1982, MB -Vectrex- (US)

La Vectrex est une console de jeux vidéo 8 bits développée par Smith Engineering et distribuée par General Consumer Electric, et plus tard par MB (Milton Bradley Company) après le rachat de GCE. Elle est sortie en Novembre 1982 pour 199 Dollars, et cesse d'être produite en 1984 après le krach du jeu vidéo de 1983.

Contrairement aux autres consoles qui sont connectées à une télévision pour afficher des graphismes, la Vectrex inclut son propre moniteur qui affiche des graphismes vectoriels. Bien que l'écran soit monochrome noir et blanc, tous les jeux sont fournis avec un filtre en plastique coloré qui devait être glissé devant l'écran.

À cette époque, beaucoup de jeux d'arcade populaires utilisaient des affichages bitmap, et GCE cherchait à s'écarter du lot pour vendre des adaptations de très haute qualité en images vectorielles de jeux comme Asteroids, Space Wars, Pole Position, Armor Attack et Pac-Man.

Spécifications techniques :

Constructeur : MB (Etats-Unis)
Microprocesseur : Motorola 6809 (8 bits) à 1 MHz
Mémoire morte (ROM) : Cartouches, jusqu'à 8 Ko
Capacités graphiques : Processeur graphique vectoriel Hewlett Packard
Jusqu'à 270 vecteurs affichables en même temps
Ecran : monochrome de 23 cms de diagonale
Capacités sonores : General Instruments AY-G-8910 3 voies PSG + canal de bruit blanc
Interfaces Port cartouches
Dimensions 34.5x23.5x26 cms
Poids 6.1 Kgs
Mise en vente 1982
Prix 2490 F. (environ 664 euros de maintenant : table de conversion INSEE 2001)
Date de sortie : US Novembre 1982
EUR Mai 1983
JPN Juin 1983

Vectrex Japonaise :


Sortie en Juin 1983 au Japon.

Accessoire :

3D Imager :

L'accessoire le plus intéressant qu'ait connu la Vectrex est le 3d Imager, des lunettes permettant de voir les graphismes vectoriels en 3d et en couleur. Utilisable seulement avec certains jeux, ce dispositif permettait de connaître des sensations qui, encore une fois, n'ont pas d'équivalent sur une autre machine de l'époque.
Elle se branche sur le port 2 manette et permet de jouer à des jeux en simulation 3D.
Un disque tourne devant les yeux, donnant un effet de 3D et permettant d'avoir des objets de différentes couleurs à l'écran.
Avec le jeu MineStorm 3D en cartouche dans la meme boite que les lunette.


Light-Pen :

La Vectrex fut aussi dotée d'un stylo optique permettant d'écrire sur le moniteur. Ces deux accessoires, très peu vendus à l'époque, sont bien sûr très recherchés aujourd'hui, surtout le 3d Imager.
La plupart des accessoires annoncés pour la Vectrex ne sont pas sortis, en raison du manque de succès de la console. Un clavier était prévu, accompagné d'une cartouche permettant de programmer en BASIC, mais on ne l'a jamais vu. Aux dire de CGE, la Vectrex aurait pu faire une excellent micro-ordinateur, mais le moniteur vectoriel n'et pas la panacée pour afficher des caractères. D'autres accessoires ont aussi été prévus, puis abandonnés, comme une imprimante, un lecteur de disquettes, un modem, et même un écran tactile, un prototype de ce dernier ayant été fabriqué. Un prototype de Vectrex en couleur, déjà envisagé avant la sortie de la Vectrex monochrome, à été montré au Classic Game Expo en 1999.

Autres photos :












dimanche 13 juillet 2008

1975, Atari -Pong C100 à C450- (US)

En 1975, Atari continue sur sa lancée. Et il faut reconnaître qu’il est en avance. Magnavox l’a bien devancé en sortant son Odyssee en 1972, mais la machine ne connaît pas un grand succès. Cela est très certainement dû au fait que beaucoup de monde pense que la machine ne fonctionne que sur les téléviseurs de marque Magnavox. De plus, la console de Magnavox n’est pas très bien distribuée.
C’est Sears, après avoir passé un contrat avec Atari pour sortir une machine sous licence, qui permet de faire connaître le système au grand public en produisant sous sa marque – Tele-Games – des Atari Pong. Fort d’un réseau de distribution de 700 magasins disséminés dans tous les Etats-Unis, la force de frappe est de taille. Fort de ce succès, Atari lance en 1975 ses propres versions de Pong. La seconde version sortie quelques mois plus tard en 1976 sous le nom de Super Pong (model: C140).


Super Pong (C140) :
La concurrence commence à sortir ses propres versions, mais elles sont beaucoup plus simplistes. En effet, ces clones utilisent généralement des jeux de composants simples, ne permettant pas de fioritures. En réalisant un Pong basé sur une puce faite maison, les ingénieurs de chez Atari – principalement Alan Alcorn, Harold Lee et Bob Brown – ont réussi la prouesse de fabriquer une machine bien plus attractive que la concurrence tout en restant dans la même gamme de prix. Ainsi, les machines d’Atari bénéficient de sons plus travaillés et surtout du comptage des points à l’écran.

Le premier Atari Pong ne proposait qu’un jeu : le Pong classique, tennis simplifié avec deux rectangles de chaque côté de l’écran qui s’échangent une balle carrée. la version C140 proposée quatre jeux. Ces deniers sont depuis devenus des classiques, et repris à outrance par la concurrence.
Le design imaginé par Harold Lee pour la première version (C100) en 1973 reste sensiblement la même pour la C140.
Il est à noter que le Super Pong est aussi sorti sous la marque Sears sous le même nom. Contrairement à la version Atari, les manettes sont détachables, ce qui se révèle à l’usage bien plus pratique.
Au niveau des branchements, l’image se fait bien entendu par l’UHF. On peut brancher la machine par un adaptateur secteur, mais aussi par piles. Le compartiment permettant de les mettre n’est d’ailleurs pas évident à trouver du premier coup d’œil : il faut tout simplement enlever l’ensemble de la plaque du dessous de la machine pour pouvoir mettre les quatre grosses piles servant à alimenter la chose. Le tout est assez peu pratique.


Sears Super Pong 4 (Clone du C140) :



Super PONG Hockey Pong (C-121 année 1976) :



PONG Doubles (C-160 année 1976) :


Super PONG TEN (C-180 année 1976) :


Super PONG PRO-AM (C-200 année 1977) :

Pour 2 joueur avec 5 jeux intégré.

Super PONG PRO-AM TEN (C-202 année 1977) :

Pour 4 joueur et 10 jeux sont intégré.

Ultra PONG Doubles (model C-402D année 1977) :

Pour 4 joueur.

Ultra PONG (model C-402S année 1977) :

16 jeux intégré pour 2 joueur.

Prototype Stunt Cycle (model C-450 année 1977) :

jeudi 10 juillet 2008

1978, Fairchild Semiconductor -Channel F System II- (US)


Fairchild décida de concurrencer le VCS, les changements principaux étaient dans le design, les contrôleurs étaient démontables à partir de l'unité centrale au lieu d'un câblage branché à l'intérieur, le compartiment de stockage fut déplacé derrière l'unité, et le bruit fut alors mélangé dans le signal de TV ainsi l'unité n'a plus eu besoin d'un haut-parleur. Cependant à cette époque, le marché était au milieu du premier accident des jeux vidéo, et Fairchild sombra et sortit du marché.

En 1979, Zircon international racheta les droits de la Channel F et sortit la Channel F System II. Seulement cinq jeux sortirent pour le deuxième système avant sa mort, dont plusieurs même furent développés chez Fairchild avant la liquidation de la société.

Un certain nombre de versions autorisées sortirent en Europe, y compris le Luxor Video Entertainment System en Suède, Grandstand au R-U, et le Saba Videoplay et d'ITT Tele-Match Processor, tous les deux en Allemagne.

Spécification technique :

Microprocesseur : RCA 1650 (8 bits) à 1.78 MHz
Mémoire vive (RAM) : 64 Octets
2 Ko de mémoire vidéo.
Capacités graphiques : 128x64 pixels en 4 couleurs
2 modes: 8 couleurs mais seulement 4 utilisées par ligne
et un mode noir et blanc.
Capacités sonores : par la télé
Manettes : Manettes "grip" style "circuit 24".
Point important, elles peuvent se débrancher.

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vendredi 4 juillet 2008

Aout 1976, Fairchild Semiconductor -Channel F- (US)


La Fairchild Channel F était la première console de jeux vidéo au monde basée sur un système de cartouches interchangeables et à microprocesseur. Elle est aussi la premiere console avec une fonction "pause". Elle a été produite par Fairchild Semiconductor (apparemment par leur maison mère cependant) en août 1976 au prix de $169.95. À cette époque, elle fut connue en tant que le système vidéo de divertissement, ou VES (Video Entertainment System), mais quand Atari a sorti sa VCS l'année suivante, Fairchild l'a rapidement renommée.

La Channel F était basée sur le processeur Fairchild F8, inventé par Robert Noyce avant qu'il ait quitté Fairchild pour créer sa propre société, Intel. Le F8 était si précoce que la technologie des processeurs de l'époque ne pouvait faire tenir tous les circuits nécessaires sur un seul morceau, le F8 était en fait une « famille » de processeurs qui devaient être câblés ensemble pour former une unité centrale de traitement complète. La vidéo était tout à fait basique, bien qu'elle fût en couleurs ce qui était un grand pas en avant par rapport aux machines contemporaines de Pong. Le son était joué par un haut-parleur interne, plutôt que dans la télé.

Les contrôleurs étaient un genre de joystick sans base, le corps principal était une grande poignée de main avec un « cap » triangulaire sur le dessus, le dessus étant cependant la partie qui bougeait réellement. Elle pouvait être utilisée en tant qu'un manche et palette (torsion), et être abaissée pour fonctionner comme bouton du feu. L'unité contenait un petit compartiment pour stocker les contrôleurs quand on la déplaçait : utile, parce que le câblage était plutôt fin et même un mouvement normal pouvaient les casser.

Seulement 21 cartouches furent sorties pour la console (généralement à $19.95), en dépit de sa popularité des débuts.

Les plus gros effets de la Channel F sur le marché étaient de stimuler Atari pour sortir leur console de deuxième génération. Alors nommée « Stella » la machine allait également utiliser des cartouches, et après avoir vu la Channel F ils ont réalisé qu'ils devraient la sortir aussitôt que possible avant que le marché ne soit inondé de machines basées sur des cartouches. Avec la marge brute diminuant de la vente de systèmes basés sur Pong, ils ont été forcés de vendre Warner communications afin de gagner le capital qu'ils avaient besoin.

Spécifications technique :

* Processeur : Fairchild F8 cadencé à 1.79 MHz
* Mémoire : 64 octets
* Vidéo : 128×64 pixels, 8 couleurs
* Son : haut-parleur intégré
* Entrée : deux contrôleurs de jeu, câblés dans la console
* Sortie : Signal RF composite modulé, câble soudé dans la console

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1991, Fujitsu -FM Towns Marty- (JPN)


La console FM Towns Marty "マーティー" date de 1991 et a été produite par Fujitsu. Elle est basée sur l'architecture du micro-ordinateur FM Towns de la même société (un pc "boosté"), et est compatible avec l'essentiel de ses jeux.

FM-Town est une gamme d'ordinateurs lancée au Japon en 1989 et qui a remportée un certain succès. Le but de Fujitsu est alors de transporter les jeux du FM-Town dans le salon pour rendre accessible à tout le monde ce système.
Le processeur est tout simplement un Intel 386 couplé avec des processeurs graphiques et sonores qui rendaient la machine bien plus puissante qu'un pc 386 pour le jeu. C'est la première console 32 bits de l'histoire, bien avant les 3DO, jaguar et Playstation ! Mais tout se paye : 700 $ à sa sortie !

Elle fut la première console de jeu à adopter le système 32-bit, elle était équipée d'un lecteur Cdrom (x1) et chose étonnante pour une console : d'un lecteur de disquettes.
Les jeux coutaient entre 38 et 140$... De nombreux titres pour adultes furent développés (souvent les plus chers !). Quels cochons ces japonais !

FLOP !
La console ne marchera pas au Japon. Au lieu de comparer la console aux micro ordinateurs FM-Town, les Japonais la compare à la Megadrive et à la Super-Nes, deux consoles beaucoup moins chères et très ludiques. 700 $ reste hors de prix pour une console de jeux.

FM Towns Marty 2 :

Fujitsu ne se désespère pas et lance 16 février 1993 la Marty 2. De couleur légèrement plus foncée elle est équipée cette fois d'un processeur 486... ainsi que connection pour Internet offrant la possibilité de "t'chater" et de jouer en ligne ! Une console en avance sur son temps ! La console connaitra alors un début de succès (jusqu'à l'arrivée des consoles 32 bits de Sony et Sega).

FM Towns Marty Car :

En Octobre 1993 débarque la Fm Towns Marty Car au Japon, cette console avait une innovation grandissime à l'époque. La console était prévue pour dormir dans notre voiture avec toute les caractéristique de la FM Tows marty 1 , possibilité de mètre un CD Rom, cassette ou disquette. Avec tout ça on avait même une antenne de navigation GPS et une petite télécommande à fil. Le problème de cette console c'est qu'elle couté très chère voir inaccessible, de plus il fallait installé une petite télé type cathodique qui prenait beaucoup de place dans la voiture suite à tout c'est inconvénients, la console partie dans les oublié du soleil levant.

Futjitsu soutiendra c'est console jusqu'en 1999. Une centaine de jeux auront été développés dont Dragon Quest IV.

Spécification technique :

* Processeur : Intel (32-bit) à 16 MHz (Marty 1) / 25 MHz (Marty 2)
* Graphismes : Résolution allant de 352x232 à 640x480 / 256 couleurs simultanées sur une palette de 32768 couleurs
* Son : 6 canaux FM / 8 canaux PCM
* Mémoire vive : 2 MB
* Supports de données : CD-ROM (1x) et lecteur interne de disquette 3,5"
* Contrôleurs de jeu : 2 ports standards pour manettes et 1 port pour clavier

Accessoire :

Clavier + souris :
Autres photos :












jeudi 3 juillet 2008

1982, Mattel Electronics -Intellivision 2- (US)



Face à la concurrence, Mattel réagit en réchauffant son Intellivision qui commence à dater.

Cette nouvelle mouture vise à condenser la machine pour réduire les coûts et faciliter la maintenance. Le look classe late 70's faux bois-faux bronze ne fait plus recette, c'est du gris beige clair qui est choisi, souligné au marron et rouge. Le style techno early 80's. Elle ne sera distribuée qu'aux USA. Nous n'y avons pas eu droit, le crash des jeux vidéo de 1984 a eu raison d'une diffusion européenne.

Elle est censée être entièrement compatible, mais Donkey Kong, Mouse Trap et Carnival ne passe pas. Les causes semblent venir d'une volonté délibérée de brider la machine contre les éditeurs tiers.

Spécification technique :

Constructeur: Mattel Electronics
Modèle: Intellivision II mod. 5872
Année/Prix: 1982 / $150 à l'introduction
CPU: General Instruments CP1610 à 894.886 KHz (eh oui, c'est un 16 bits avec un bus d'adresse sur 10 bits)
RAM/ROM: 240 octets pour le fond, 112 octets pour la pile (en 16 bits),256 octets pour le "scratch-pad" et 2x256 octets de RAM statique pour la vidéo / ROM graphique 2Ko et BIOS de 4Ko (l'EXECutive)
Graphisme: 160x96 en 16 couleurs (8 primaires et 8 pastels) avec 8 sprites de 8x8 en 2 couleurs
Mémoire de Masse: un port cartouche
Son: 3 canaux et générateur de bruit (GI AY-3-8914)

Prototype Intellivision 3 :


Micro ordinateur -Aquarius- :


Joli petit 8-bits apparu à la grande époque. Placé dans le segment "initiation", Il n'a pas su conquérir un très large public. Mattel avait pressenti la nécessité d'avoir un ordinateur en remplacement du tandem Intellivision / module ordinateur. Ils se sont naturellement tournés vers leur sous-traitant Radofin qui avait un projet d'ordinateur 8 bits. Le Mini Expander a donc permis d'obtenir un ordinateur orienté jeu, grâce au composant son et aux deux joysticks. Cela cadrait mieux dans l'image ludique de la marque. Malheureusement, ses qualités graphiques risibles en 1983 n'ont pas permis de le distinguer dans la masse des nouveaux ordinateurs naissants. L'Aquarius II devait palier à cette lacune, mais avec encore moins de succès ! En 1984, Mattel jette l'éponge et le roi du Pong,Radofin continue sans résultats tangibles.

Accessoire :

Entertainment Computer System :

Le Keyboard Component est remplacé en 1983 par l'Intellivision Entertainment Computer System (ECS), plus cheap, moins délirant. Apprécions le fait qu'il est normalement gris, car il est sorti aux USA pour être ajouté à l'Intellivision II.
2 couleur était disponible gris et blanc.

Music Synthesizer :



Un synthétiseur musical de 49 touches sera également disponible. Un seul jeu l'exploitera : Melody Blaster.
2 couleur était disponible gris et blanc.

System Changer :

System Changer permet de jouer aux jeux VCS, commercialisé en même temps, peut s'y brancher. Le System Changer se présente sous la forme d'un clone de VCS intégral, muni de deux joysticks de type Atari et des même boutons que la VCS, à savoir un "game select" et un "game reset", qui vient se brancher dans le port cartouche de la console. Comme lors de la sortie du module no1 pour Colecovision (qui jouait le même rôle que le System Changer), Atari menace d'engager des poursuites contre Mattel, mais de nouveau, le tribunal lui donnera tort en précisant que la vente de systèmes permettant de faire marcher les jeux VCS est légale, dans la mesure où les copyrights d'Atari ne portent que sur le nom VCS, et non pas sur le contenu des cartouches, dont les copyrights sont diffus.

Compro Electronics Videoplexer :

Branché 8 jeux sur intellivision .

joystick :



Autres photos :












mercredi 2 juillet 2008

1979, Mattel Electronics -Intellivision- (US)


L'Intellivision est une console de jeux vidéo créée par Mattel et sortie en 1979 à Fresno en Californie avec au total quatre jeux disponibles. Le développement de la console a commencé en 1978.

Elle sortit dans l'ensemble des États-Unis en 1980 au prix de 299$ et avec le jeu Las Vegas Blackjack. Bien que ce n'était pas le premier système qui concurrençait Atari — Fairchild Semiconductor, Bally, et Magnavox étaient déjà sur le marché — c'était le premier qui constituait une menace sérieuse face à la domination d'Atari. Une campagne de publicité animée par l'acteur George Plimpton comparait impitoyablement les possibilités de l'Atari 2600 à celles de l'Intellivision.


L'Intellivision se présente sous les formes d'un élégant boitier plat et allongé avec une finition en métal appréciable. Deux manettes pourvus d'un disque de direction et d'un clavier numérique accepte de petits overlays qui permettent au joueur de mieux se retrouver dans les commandes à effectuer.
La connexion à la télévision se fait par prise antenne et, détail fort appréciable, l'Intellivision intègre l'alimentation ! nul besoin de transformateur externe. Une sorte de répartiteur en T permet de connecter la console de jeu et l'antenne sur une même télévision, un curseur permettant aisément de passer de l'un à l'autre.

Le principal problème de l'Intellivision provient sûrement de la difficulté de prise en main des différents jeux offerts, impression renforcée par les (trop ?) nombreuses commandes disponibles sur les manettes intégrées. Dommage, car les graphismes sont pour l'époque de très bon niveau. Certains jeux tels que Frog Bog sont même d'une réalisation extrêmement soignée, avec un décor de fond changeant au fil de la journée (jour, crépuscule, nuit, aurore) avec les bruitages associés (grillons).

Autre avantage pour l'Intellivision, ce fut certainement la première console à pouvoir être équipée d'un synthétiseur vocal, l'Intellivoice. Des jeux comme Bomb Squad ou B-17 Bomber prennent alors une tout autre ampleur avec leur synthèse vocale (mais en Anglais !) de qualité. Une interface clavier permet même de transformer l'Intellivision en un ordinateur programmable en Basic. Un clavier musical de 4 octaves permettra aux musiciens en herbe de composer leurs premières oeuvres.

L'Intellivision fut la première console de jeux 16 bits, bien que les gens l'ont souvent désignée de manière erronée comme étant une console 10-bit parce que plusieurs des commandes du processeur font 10 bits de longueur. Un morceau de 10-bit des données s'appelle un « decle ».
L'Intellivision fut également le premier système à utiliser le « haut débit ».
Plus de 3 millions de consoles Intellivision furent vendues pendant 12 ans.
Il y eut un total de 125 jeux Intellivision.

Caractéristiques techniques :

* Processeur 16 bits General Instrument CP1610 cadencé à ~895 KHz
* 371 octets de mémoire vive
* Résolution de 160 pixels de large par 196 pixels de haut (5×4 pixels TV font un pixel Intellivision)
* Palette de 16 couleurs, pouvant être toutes affichées simultanément
* 8 sprites d'une taille de 8×8 ou 8×16 pixels (avec différentes possibilités de symétries et de modification d'échelle)
* 3 voies sonores, avec 1 générateur de bruit (puce audio GI AY-3-8914)
* Contrôleurs de jeu
o clavier 12 boutons (0–9, Clear et Enter)
o 4 boutons latéraux (dont deux sont physiquement connectés, faisant en réalité trois boutons distincts)
o disque directionnel, capable de détecter 16 directions

Accessoire :

Keyboard Component :



Le Keyboard Component est un surensemble ordinateur très original qui sort en 1982. Il ne connut que très peu de succès. Buggué , il a vité été rappelé par Mattel. Son magnétocassette est servocommandé par programme.

On en trouve très peu, 4000 distribué sur un marché test et par correspondance. Devant la complexité d'utilisation, beaucoup d'utilisateurs "test" ont râlé et Mattel a finalement rappelé les bécanes en usines, les remboursant à leurs propriétaires. Inutile de dire que sur les 4000 soi-disant vendus et souvent ramené à l'usine, très peu d'exemplaires subsistent.

Intellivoice Voice Synthesis Module :

Le Synthétiseur de parole sorti en 1983 apporte une dimension supplémentaire aux jeux vidéo.
Quatre cartouches sont disponibles, uniquement en version anglaise.
Une version Internationale était prévue , avec du français inside , mais n'est hélas jamais sortie.

Play Cable :

En 1981, Général Instrument (fabricant du processeur de l'Intellivision, connu aujourd'hui pour ses set-top-box et puces pour DVD) fit équipe avec Mattel pour sortir le « play cable » (câble de jeu), un dispositif qui permettait le téléchargement des jeux Intellivision par l'intermédiaire du câble TV.

Autres photos :